Eruptions, le roman du roman

 

 

 L’idée d’Eruptions…

Je souffle. Longuement. Je ne sais pas par où commencer. La romance, je n’y connais rien. Absolument rien. Je me demande pourquoi je me suis lancé dans cet appel à texte. Une nouvelle fois. La dixième depuis que j’ai commencé à réfléchir à une idée de roman. Au moins la dixième.

Une idée me vient. Classique, clichée. Tant pis, il faut bien commencer quelque part. Un triangle amoureux. Une femme, deux hommes, le cœur qui balance. Après… Plus rien. La romance, je n’y connais rien. Je ne sais pas faire.

Je visualise le triangle. Un beau triangle, équilatéral, aux angles identiques. On peut sans doute en faire quelque chose. Et si… Le triangle n’était qu’un trompe-l’œil, qu’une question de perspective. À peine bougerait-on, qu’on s’apercevrait que l’un des sommets n’en est pas un.

J’ai mon idée de départ…

L’écriture…

Je relis les mots. Encore une fois. Pour être bien sûr de moi. Je relis les mots. Une fois de plus. Pour en être certain. Cette écriture. Ce style. Ce n’est pas moi. Ca ne me ressemble pas. Ou si peu.

Pourtant, je les ai écrits, ces mots, je les ai choisis… Je les relis. Une dernière fois. J’admets l’évidence. Oui, cette écriture, ce style, c’est moi. Le nouveau P.M. Lorenz. Phrase courte, rythmé, totale liberté des personnages. Oui, cette écriture, ce style, c’est bien moi. Celui que je voulais être depuis longtemps. Depuis tellement longtemps.

Le style a changé, oblige l’approche de la narration à changer aussi. Une histoire plus profonde, plus intense.

Le style a changé. Tout a changé…

Une nouvelle envie…

Je regarde les mots. Sur l’écran. Je m’apprête à envoyer le texte à une autre grande maison d’édition. Comme je l’ai déjà fait deux fois. L’envoi, c’est la suite logique. Un écrivain amateur écrit et envoie son texte. Tous les écrivains savent ça. Tous les écrivains le font.

Il ne me reste qu’à cliquer sur le bouton « envoyer ». Et mon texte serait parti. Je ne le fais pas. Quelque chose m’en empêche. Cette écriture. Ce style. J’en suis fier. Ce texte, cette narration. J’en suis fier. Je n’ai pas besoin de quelqu’un pour me dire que l’histoire est bien, qu’elle pourrait plaire à des lecteurs, pour la valider. Je le sais. Je sais aussi que cette écriture, ce style, est peu commun, différent de ce qui se fait et que la différence n’attire pas. Parce qu’on ne sait pas si ça peut marcher.

Je ne clique pas sur le bouton, je n’envoie pas le texte. Je n’enverrai plus mon texte aux éditeurs. Ce n’est pas ce dont j’ai envie, ce dont j’ai réellement envie. Je comprends que j’ai écrit dans un seul but, être lu. Pas être vendu. Le partage. Voilà ce qu’il me faut. Le partage, avec les lecteurs. Le partage direct…

L’auto-publication…

La carte s’affiche. Une carte du monde. Petite. Des cercles apparaissent. Ils représentent les ventes dans le monde. Des ventes seulement numériques. Les cercles se retrouvent sur les cinq continents. Certains petits, minuscules. Au Pérou, en Indonésie. D’autres, plus gros, beaucoup plus gros. En France, au Canada.

En dessous de la carte, ou à gauche, le chiffre total des ventes, depuis la mise en ligne sur la plateforme (FNAC/ KOBO). Ce chiffre dépasse les 2000. Je ne sais pas comment ce chiffre est monté si haut. Peut-être à cause des blogs et de leurs articles sur Eruptions. Peut-être à cause des avis des lecteurs sur la page du roman. Peut-être à cause de la chance. Je ne sais pas. Mais j’en profite.

Aller jusqu’au bout…

Le lien est créé. Des lecteurs, des blogueurs, me contactent directement. Ils ont aimé le livre. Certains l’ont adoré. D’autres juste aimé. Quelques-uns ne l’ont pas aimé. Ceux-là ne me contactent pas. Dommage. J’ai réussi…

Pas totalement. L’auto-édition, c’est la marge de l’édition. Surtout l’auto-édition numérique. Je pense, non, je sais qu’un partage plus important est possible, qu’un plus grand nombre de liens directs est plausible. Mais il faut aller plus loin. Aller jusqu’au bout de ma logique.

Aller jusqu’à créer Un autre monde

P.M. Lorenz

On en parle

“Du début à la fin,vous êtes absorbé dans des sentiments

différents, vous passez de la peur à l’angoisse en passant par

d’autres émotions toutes aussi fortes les unes que les autres.”

lmedml.fr 

On en parle

“Ce livre captivant mérite la note de 5*/5*.

Il plaira à tous avec les thèmes forts qu’il aborde :

l’amour, la mort, la vie, la solitude, l’absence.”

Langue-déliée